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La Première Dame ouvre la campagne chirurgicale pour les malades drépanocytaires

La première dame Dénise Nyakeru

La première dame Dénise Nyakeru

Une initiative menée conjointement par le Centre de Médecine Mixte et d’Anémie SS et le CHU du Cinquantenaire.

Ce matin, l’hôpital a pris une autre couleur. Denise Nyakeru Tshisekedi était là.
Objectif : lancer la campagne chirurgicale de prise en charge des complications biliaires chez les personnes vivant avec la drépanocytose. Une campagne portée conjointement par le Centre de Médecine Mixte et d’Anémie SS et le CHU du Cinquantenaire.

Derrière les chiffres, des vies. Plus de 7 millions de personnes vivaient avec la drépanocytose dans le monde en 2021. Près de 4 sur 5 sont en Afrique subsaharienne.

Mais pour la Première Dame, les chiffres ne suffisent pas: « Elles ne mesurent ni les nuits d’angoisse des parents, ni le courage silencieux des enfants, ni le dévouement quotidien des soignants », a-t-elle déclaré.

Passer de la sensibilisation à l’action

Au Congo, il faut aller plus loin. Plus de soins adaptés. Des réponses concrètes.

« La lutte contre la drépanocytose ne peut donc pas se limiter à la sensibilisation. Elle doit aussi se traduire par une meilleure prise en charge », a martelé Denise Nyakeru.

Le CMMA-SS et le CHU du Cinquantenaire unissent leurs forces. Pour la Première Dame, ce n’est pas un simple arrangement technique: « Cette mutualisation des expertises traduit une approche essentielle : décloisonner les institutions, rapprocher les spécialités, partager les ressources et, surtout, replacer la personne malade au centre de toute décision », a-t-elle salué.

Soulager pour redonner espoir

Cette campagne vise une cible précise : les complications biliaires. Méconnues, mais lourdes de conséquences sur la santé et la qualité de vie des drépanocytaires. Chaque opération compte.


« Chaque intervention est une chance de soulager une douleur et de redonner de l’espoir », a insisté la Première Dame. Et de conclure avec force :

« Prendre soin de nos enfants, c’est aussi protéger leurs rêves et leur donner la chance de construire leur avenir. »

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