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Dossier spécial dialogue

Un Rappel:

31 janvier 2026 :

Félix Tshisekedi devant le corps diplomatique accrédité : « Si ce dialogue devait se tenir, il se déroulerait sur le sol national, et serait conduit et organisé par les institutions de la République, dans le respect de la constitution, des lois de la République et des règles démocratiques qui fondent notre pacte national. Cependant, je le dis avec la même clarté : ce dialogue intérieur, aussi nécessaire soit-il, ne saurait tenir lieu de substitut aux obligations internationales. Il ne peut pas être invoqué pour relativiser une agression, ni pour diluer des responsabilités établies. »

Déclaration d’annonce

Quelques jours après

  • A la suite de cette audience, les confessions religieuses ont fait une déclaration, lue par l’archevèque de Kinshasa, cardinal Ambongo. Il a félicité le Chef de l’Etat d’avoir agi comme père de famille. Ils ont dit leur disponibilité à s’estimant chargés d’une tâche à ce sujet.
  • Dans les heures qui ont suivi, cette déclaration, le porte-parole du gouvernement et qui a participé à cette réception, tient une conférence de presse à la Rtnc 2 et affirme que le dialogue reprendra les congolais patriotes. C’est-à-dire ceux qui ont condamné l’agression du Rwanda. S’agissant des mouvements rebelles comme le Afc/m23, leur sort est engagé par le processus de Doha.
  • Comme il fallait s’y attendre, les réactions se sont enchainées après l’annonce du dialogue. La majorité au pouvoir a soutenu l’initiative du Chef de l’Etat, disant que le Président de la république n’a jamais fermé la porte au dialogue. Plutôt seuls les congolais qui ne font pas le jeu de l’agresseur peuvent participer aux travaux. Dans le camp de l’opposition, les uns comme le C64( les partis de Fayulu, Matata Ponyo, Jean-marc kanund et Ensemble pour le république) acceptent et annulent la marche de protestation prévue pour le 22 juillet. D’autres par contre, principalement alignés derrière les positions de l’Afc/m23 désavouent C64 et auraient souhaité que la marche ait lieu, disant toute leur déception.
  • Toutefois, le président de la république voit ce dialogue tenu en RDC et entre les congolais pour ériger un front intérieur contre l’agression.