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La mémoire des victimes exige des sanctions

Mémoire des victimes Pour que les victimes ne soient jamais oubliées et les coupables sanctionnés.

Mémoire des victimes

Pour que les victimes ne soient jamais oubliées et les coupables sanctionnés.

Épisode 3 : Joseph Kabila, une succession au pouvoir entourée de soupçons

Le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila est assassiné au Palais de Marbre.

Dès le lendemain, son fils présenté comme tel, Joseph Kabila, alors âgé de 29 ans, est placé à la tête de l’action gouvernementale et du haut commandement militaire. Le 26 janvier, il prête serment comme président de la République.

La rapidité de cette succession suscite des interrogations. Joseph Kabila était-il simplement l’héritier politique de son père ou connaissait-il les circonstances de son assassinat ?

D’autant plus que le colonel Eddy Kapend, acteur central de la transition et l’un des hommes ayant contribué à son accession au pouvoir, est arrêté en février 2001, un mois seulement après cet assassinat macabre.

Joseph Kabila a-t-il été impliqué dans la mort de celui qui était officiellement son père ? Cette hypothèse a effectivement circulé.

Le bilan humain de la guerre à fin 2002 :

  • Morts : environ 3,3 millions de décès excédentaires estimés par l’International Rescue Committee (IRC) entre août 1998 et décembre 2002 dans cinq provinces de l’Est. Ces décès comprennent notamment les victimes indirectes de la guerre, mortes de maladies, de malnutrition et de l’effondrement des conditions sanitaires.
  • Déplacés internes : environ 2 millions à fin 2001.
  • Réfugiés congolais : environ 355 000 à fin 2001.

Joseph Kabila prend les commandes de l’État alors que cette guerre est déjà en cours. Il devient ainsi l’un des principaux responsables politiques et militaires de la période qui suit.

Mais qui a réellement commandité l’assassinat de M’ZEE ? Joseph Kabila connaissait-il la vérité ?

Ne jamais oublier les victimes et donc , plus jamais le pouvoir par les armes.

« Mémoire des victimes »

Une initiative citoyenne qui, à travers ses publications, retrace les massacres, les violences, les violations des droits humains et les scandales de tout genre qui ont marqué l’histoire de la RDC de 1997 à 2019.

Notre mission : documenter les faits et honorer la mémoire des victimes.

Mémoire des victimes :

Les faits, la mémoire et la vérité. Pour que les victimes ne soient jamais oubliées, que les coupables soient dénoncés, que justice soit faite et que plus jamais le pouvoir ne soit pris par les armes.

Le Ratel

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