Les 5 « Romains » de la coalition C64 désavoués par la conférence des présidents.
Réunis mercredi 21 octobre 2026 à Kinshasa, la conférence des présidents des partis membres de la coalition C64 s’en prend aux 5 leaders qui se sont retrouvés en conclave à Rome
Dans une déclaration rendue publique et signée par une dizaine des personnalités, la conférence des présidents exige le respect du pacte de confiance et de la mission fondamentale de la coalition
La conférence des présidents estime que la déclaration du conclave de Rome, tenu du 25 au 27 octobre 2026, soulève deux préoccupations majeures qui méritent une clarification au sein de la Coalition Article 64 (C64).
Les conclavistes se sont donnés trop des pouvoirs
Premièrement, le Pacte de confiance signé par les membres de la C64, consacre la Conférence des présidents comme organe décisionnel. Dès lors, toute initiative stratégique engageant la Coalition doit respecter les mécanismes de décision prévus par ce texte, peut-on lire .
Le Présidium ne saurait se substituer à la Conférence des présidents sur des questions qui relèvent de la compétence de cette dernière.
Crédibilité de la médiation annoncée par la C64
La proposition du Présidium de jouer un rôle de médiation entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila suscite des interrogations sur la mission même de la C64.
Notre Coalition a été créée pour défendre l’ordre constitutionnel, les acquis démocratiques et l’alternance, et non pour s’improviser médiatrice entre des protagonistes politiques. Cette médiation doit s’inscrire dans le cadre d’un dialogue national inclusif, sous la facilitation des acteurs que nous soutenons, notamment l’ECC-CENCO, l’Union africaine et la communauté internationale affirment les membres de la conférence des présidents.
Le Présidium ne peut être plus grand que son Pacte de confiance,ni s’éloigner de la mission fondatrice de la coalition. Le respect des règles internes, la collégialité des décisions et la fidélité à notre combat constitutionnel doivent demeurer les principes directeurs de notre action.
Défendre l’ordre constitutionnel commence par le respect des règles qui nous unissent.
Les membres de la Conférence des Présidents de la Coalition C64 exigent la liberation immédiate et sans condition de Marley Vuvu, de Prince Epenge et de Stephane Shiso.
Cette position des membres de la conférence des présidents fragilise l’opposition politique qui peine à faire entendre sa voix dans l’opinion.
Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean Marc Kabund, Delly sessanga et Matata Ponyo se sont déclarés mardi 27 octobre à Rome médiateurs entre Le Président Félix Tshisekedi et Joseph Kabila ancien Président de la République.
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