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Tête à tête James Swan et Joseph Kabila : Voici les mots qui ont choqué le leader du FRN.

James Swan et Joseph Kabila à Goma

Joseph Kabila a passé une très mauvaise soirée mardi 03 novembre 2026.

Entouré de ses collègues rebelles et des proxy rwandais Joseph Kabila a échangé mardi 03 novembre à Goma avec le patron de la monusco, l’ambassadeur James Swan.

Les choses ne sont pas bien déroulées pour le leader de FRN, qui a été sommé de s’expliquer sur la création d’un nouveau mouvement alors que les accords de Doha signés par le gouvernement de la République et l’AFC/M23 ont déjà pris en compte toutes les revendications soulevées par ce qu’il présente comme un nouveau mouvement.

L’ancien président de la République a eu du mal à convaincre la délégation onusienne qui avait visiblement un seul message à lui signifier le retrait immédiat et sans condition des éléments RDF.

Why did you create a new movement when you signed butwith Kinshasa under the AFC/M23 label in Doha?

« Pourquoi avez-vous créé un nouveau mouvement alors que vous avez avec Kinshasa sous le label AFC/M23 à Doha? »

Cette question du représentant spécial du secrétaire général des nations unies aux allures d’un procès a défiguré Joseph Kabila et l’a poussé à endosser officiellement les accords de Doha et de Washington.

James Swan n’a pas été tendre au point d’informer ses interlocuteurs que le Rwanda n’a pas d’autres options que le retrait de ses troupes en RDC.

Your movement will not serve as a pretext for Rwanda to continually violate the territorial integrity of the Democratic Republic of Congo

 » Votre mouvement ne servira pas de prétexte au Rwanda pour violer continuellement l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo » aurait lâché James Swan indique notre source qui affirme qu’un silence de cimetière s’est en suite installé dans une salle où la prise de parole était édicté par le diplomate onusien.

Voilà ce qui a suscité la colère de Bertrand Bisimwa au sortir de l’échange.

Le FRN ne souhaite ni le renouvellement du mandat de la monusco, encore moins son déploiement dans la province du Sud-Kivu.

Se sentant humilié durant l’échange Bertrand Bisimwa vice président du FRN parlant au nom de ses paires a indiqué que : << Si la constitution change, tout le processus de Doha va s’effondre>>

L’application des accords de Doha s’impose à toutes les parties signataires, la pression américaine s’accentuant sur Kigali soutien de Joseph Kabila.

La situation sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo connaîtra de changement énorme notamment la stabilité dans les jours à venir indique-t-on des sources onusiennes.

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