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Le design du comité organisateur du dialogue est connu

organisation du dialogue

Un comité organisateur va préparer les conditions matérielles du dialogue, avant la mise en place de la commission préparatoire

Le comité organisateur est créé par ordonnance et placé, sous l’autorité directe du chef de l’État. Il aura comme mission d’étudier l’ensemble des dispositions matérielles et logistiques nécessaires à la préparation et à la tenue du dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’Etat.

Comme des contacts avec les différentes composantes et les partenaires. Identifier les besoins matériels, financiers, techniques, sécuritaires, logistiques, communicationnels et protocolaires nécessaires au processus et veiller à leur prise en charge. Selon l’ordonnace publiée dimanche 13 septembre à la télévision nationale.

Bien entendu dans le but de proposer les mesures susceptibles de garantir une préparation crédible et diligente du dialogue national.

Sa composition

Le comité est dirigé par un coordonnateur et un coordonnateur adjoint, désignés par le président de la République. Ils seront assistés par des membres, ou des personnes-ressources dont l’expertise sera jugée utile à l’accomplissement de sa mission.

Le président de la République est tenu régulièrement informé de l’évolution des travaux, par des notes d’étape, séances de briefing et rapports circonstanciés. A travers son directeur de cabinet qui houe l’accompagnement.

Le comité accompagne tout le cheminement du dialogue jusqu’à la remise du rapport définitif du dialogue. Le financement est assuré par le Trésor public.

De ses travaux, sortira la commission préparatoire du dialogue proprement dit.

Le secrétariat technique

Un secrétariat technique de onze experts, désignés par le président de la République, sera rattaché au comité. Son rôle consiste à « préparer les réunions et les documents de travail, réaliser les études et analyses nécessaires, élaborer les projets de termes de référence et les feuilles de route, centraliser les contributions issues des consultations et assurer la conservation des archives du processus ».

L’ordonnance précise que les travaux devront privilégier la recherche du consensus.

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